Vulgarisation scientifique

Je suis Janice Panter,
J'ai longtemps réfléchi à cette présentation. Au style que j'allais devoir adopter. Mais en réalité je déteste écrire avec des fioritures. Mon style à moi c'est la simplicité.
Je me dis que vous aimeriez surement savoir à qui vous avez à faire, d'autant plus que je refuse de diffuser mon image sur internet. Je sais que c'est toujours plus dur de s'attacher ou d'imaginer quelqu'un que l'on ne voit pas, mais j'ai fait le choix de garder l'anonymat (pour diverses raisons).
J'ai toujours été une assez bonne élève, sans trop me fouler. J'aimais apprendre et découvrir de nouvelles choses. Depuis ma plus tendre enfance j'ai toujours voulu devenir professeure. De professeure des écoles à prof de français ou d'histoire. Je ne savais pas encore exactement quoi, mais une chose était sûr: je voulais Enseigner.
En arrivant à l'université, je ne voulais pas me spécialiser. je voulais prendre un an pour découvrir un maximum de matière et ensuite prendre ma décision. C'est là que j'ai eu une révélation : La sociologie.
Cette discipline avait le pouvoir de rassembler tout ce que j'aime: curiosité, savoir, réflexion. Et surtout, s'ouvrait à moi la possibilité de pouvoir me questionner sur une multitude de sujet et de thème.
Je me suis donc orientée vers une licence de sociologie, en choisissant les options sociologie urbaine et sociologie du travail. Comme j'étais passionnée par ce que j'étudiais, j'ai réussi àvalider ces trois années et à passer en première année de Master générale, toujours en sociologie. Ma dernière année a été celle d'un Master II "Sciences de la Production et des Organisations". De la sociologie du travail. Après de longues semaines de doute, j'ai choisi à contre cœur "d'abandonner" la sociologie urbaine au profit de celle du travail. Mais peu importe mon choix, l'un des deux pans m'aurait manqué.
Une fois mon Master II validé, mon chemin était quelque peu tout tracé : j'allais m'inscrire en doctorat. Mais comme vous devez le savoir, la vie nous réserve toujours des surprises. Pour la faire courte, mon université a instauré une nouvelle règle immuable : pour effectuer un doctorat il était obligatoire d'avoir un contrat de travail. Sachant cela, j'ai préparé des dossiers et des dossiers pour postuler, des lettres de motivation, des projets de thèse et j'en passe. Je ne compte même plus le nombre de fois où j'ai postulé. Sans succès. Puis est arrivé notre cher Covid, qui a tout balayer sur son passage. Comme mes innobrables tentatives ne donnaient rien : tantôt j'avais une réponse, tantôt un entretien, mais j'aimais rien de concret. Je me suis remis en question, comprenant que si des milliers de personnes réussissaient à débuter un doctorat, c'est que ma méthode n'était pas la bonne. J'ai tout repris de zéro. Je me suis rendu compte que mon sujet (tellement cher à mon coeur) : les Smart cities, n'était pas grand chose d'autre qu'un atout marketing pour les communes. Mais qu'aucunes n'étaient réellement prête à financer une thèse de sociologie dessus. J'ai donc changé de sujet, puis de méthode pour postuler, de recherche etc. Bref, je me suis perdu, et le temps avançant je ne savais même plus ce que je voulais faire. Je voulais tellement trouver ce fichu contrat, que j'en avais perdu l'essence même de mon désir. J'ai eu une grosse remise en question : Est-ce que je voulais toujours faire un doctorat ? Après 4 ans sans étude, est-ce que j'en étais encore capable ? etc. Ce fût très difficile, je ne peux pas résumé 4 ans de ma vie en quelques lignes. Mais j'ai beaucoup douté, pleuré, abandonné. Puis à chaque fois, cette petite voix dans ma tête me disait : " Non, continues, tu vas y arriver ! ". J'ai laissé défiler de longues périodes sans pouvoir me concentrer sur mon projet de thèse. Je n'y arrivais tout simplement plus. La flemme était devenue qu'un simple brasier.
Aujourd'hui, je sais, je crois, que le timing n'était tout simplement pas le bon. Je devais accomplir d'autres choses avant. Acquérir de nouvelles compétences. Patienter, pour mieux apprécier, une fois le moment venu.
Aujourd'hui ma vie professionnelle se composent en deux axes : Directrice générale de LZ édition et la recherche d'un Doctorat en sociologie.
J'ai décidé de créer mon site internet pour trois raisons principales.
La première c'est pouvoir m'épanouir, en écrivant ma vie de thèse, en proposant des articles sur de la vulgarisation scientifique ou encore des revues de lecture.
La seconde, est que lorsque je cherchais du contenu, un retour d'expérience de quelqu'un qui était dans ma situation : à savoir chercher en vain à faire une thèse de sociologie, je ne trouvais pas grand chose. Je pense qu'il est beaucoup plus facile de faciliter de parler de leur réussite, et beaucoup moins de leurs échecs.
La troisième : je vous l'ai dit, j'ai toujours voulu être prof, faire ce blog pour moi c'est un moyen de partager du savoir.
Mon blog : La-sociologie, vulgarisation scientifique